• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

Dans le cadre de l'oeuvre "Cadrature / Sortir du cadre" de l'artiste Wartin Pantois, qui dénonce l'aliénation à s'enfermer dans le cadre et les règle, l'Appel pour un collectif mobilisé (ACM) s'associe à l'oeuvre produite en rappelant que les métiers de l'intervention et de la relation d'aide se font de plus en plus absorber par ce que l'artiste Wartin Pantois nomme la "cadrature".

Depuis 10 mois, les personnels médico-psycho-sociaux du CMPP de Foix-Tarascon, géré par les PEP 09 se battent pour obtenir le maintien du plateau technique (la direction de l’établissement supprime plus de 10% des équivalents temps plein de ces personnels, malgré une liste d’attente de plus d’un an) et pour le maintien des temps de recherche et documentation, gage de la qualité de ce service public de soin et d’éducation.

le Ministère de l'Education Nationale a annoncé la fermeture de tous les CIO de France : c'est la mort d'un service public.

« Le triomphe de l’impudeur »

ENS, Salle Dussane, 45 rue d'Ulm, 75005 Paris.

A l'heure du débat sur la loi asile et immigration, la France doit respecter et protéger les droits de l'enfant. En 2017, plus de 300 mineurs ont été enfermés en métropole, et plus de 4 000 à Mayotte en 2016. Ce nombre ne cesse d'augmenter.

Par Roland Gori, à lire dans Libération