• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

Par Sens Critique

« Publish or perish » (« publier ou périr » en français). L'expression n'a jamais été aussi vraie qu'aujourd'hui. Si la publication d'articles dans des revues scientifiques est devenue le « Graal » pour les chercheurs, cette injonction à la reconnaissance académique ne va pas sans poser problème vis-à-vis de leur travail et de la recherche elle-même. Trois questions à Roland Gori, psychanalyste et professeur de psychopathologie clinique à l'Université d'Aix-Marseille.

Le Centre Jean Macé, situé à Montreuil, a été créé en octobre 1966, sous l'impulsion de Lucien Madras, ancien instituteur et conseiller municipal. Il accueille 70 enfants présentant des déficiences intellectuelles ou souffrant d'autisme au sein d'un Externat Médico-Pédagogique et d'un Hôpital de jour.

Mardi 19 septembre 2017 à 9h15, la double direction, Mme Cardon, directrice administrative et le Docteur Garcia Fons, médecin directeur, ont été sommés de quitter les lieux sur le champ par M. Brard (ancien député-maire de Montreuil et président de l'association gestionnaire du centre) accompagné d'un huissier. 

 

Le « marché », ses intérêts et sa logique sont maintenant omniprésents dans nos sociétés. Dès lors que la société de marché mise sur un service public, trois effets peuvent survenir : des transformations dans la qualité du service, des restrictions dans l’accès à ce service et une augmentation des inégalités sociales.

"L’œuvrier" est celui "qui, aujourd’hui, au travail, dans son activité, dans sa vie, est disposé à faire œuvre" quel que soit le domaine, à agir avec art, création, imagination.        

A lire dans la revue Politis

Dans Manifeste des œuvriers, Roland Gori, Bernard Lubat et Charles Silvestre interrogent les transformations du travail.

Par Roland Gori, à lire dans Libération