• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

La Conférence des Présidents de CME de CHU refuse le démantèlement du service  public hospitalier

PERSEE - le programme national de numerisation, de traitement documentaire, de diffusion et de valorisation scientifique est aujourd'hui menace par une decision de la direction de l'universite Lumiere Lyon 2.

Par Roland Gori et Fabrice Leroy.

A quelques jours de la discussion à l'assemblée nationale, en séance publique, du projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge, il nous a paru nécessaire de revenir sur le contexte idéologique dans lequel, depuis quelques années, s'insère tout un ensemble de dispositifs réglementaires tendant à transformer le sujet de la démocratie en individu à risque dont il s'agit de contrôler les moindres écarts de conduite

Par Barbara Cassin, Mathieu Potte-Bonneville (philosophes), Françoise Balibar (physicienne).

Ces derniers mois, alors que la Hongrie assure la Présidence de l’Union Européenne, la

promulgation par le gouvernement de Viktor Orbán d’une « loi sur les médias » instaurant un

pouvoir discrétionnaire sur l’opinion a suscité une large indignation internationale.

Ce vendredi 11 mars, le Conseil constitutionnel a infligé un véritable camouflet au gouvernement en censurant treize dispositions de la « LOPPSI 2 », véritable monstre législatif devenu la pierre angulaire des orientations politiques les plus répressives promues par l’UMP.

Par Roland Gori, à lire dans Libération