• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...
Delion

 « Chers enfants d'aujourd'hui, voilà pourquoi je vous écris.

Enfants d'aujourd'hui, vous savez beaucoup de choses sur le monde ! Vous êtes bombardésd'informations par des médias facilement accessibles et, comme la plupart d'entre vous disposent d'une excellente mémoire, vous pouvez enregistrer une multitude d'éléments de connaissance et paraître "branchés" sur la culture ambiante.

Une conférence débat autour du livre "La fabrique des imposteurs", de Roland Gori, se tiendra le mercredi 13 mars 2013 à la librairie "L'odeur du temps", à Marseille à 19h.

A lire et signer ici.

Les signataires de la présente pétition dénoncent les poursuites pour délit d’opinion, engagées par le pouvoir islamiste en Tunisie contre Raja Benslama, psychanalyste et professeur à l’université de Tunis

Un mandat d'amener a été lancé, aujourd’hui, contre la psychanalyste Raja Benslama (professeure à l'université de Tunis), par un juge d'instruction au motif de « dénonciation calomnieuse ».

Vendredi 27, samedi 28 septembre 2013
Centre Sèvres, 35 bis rue de Sèvres, 75006 Paris

A lire ici.

Les facteurs de risque ont envahi le domaine de la santé physique comme celui de la santé mentale, justifiant un surcroît d’annonce, de précaution et de prévention. Les soins aux malades connaissent des enjeux éthiques, économiques et politiques inédits. Le droit de la Santé se double d’un droit à la santé et de nouveaux acteurs entrent dans les protocoles de traitements. Notre société attend de la médecine l’éradication totale des risques tandis que ses avancées en génèrent de nouveaux.

Par Roland Gori, à lire dans Libération