• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

L’Histoire serait-elle un éternel recommencement ? Sans céder au démon de l’analogie en Histoire, nous réfléchirons, sur les liens étroits qui, depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours, unissent les crises politiques des libéralismes et l’émergence des populismes.

Université Paris Descartes, PHILéPOL Sorbonne, Amphithéâtre Durkheim  (Entrée par le 1 rue Victor Cousin ou le 14 rue Cujas,  Galerie Claude Bernard, escalier I, 1er étage) Vendredi 5 février 2016 de 9h à 17h

Quel regard portez-vous sur les terroristes qui ont agi le 13 novembre 2015 ?

Pour moi, il est très clair qu’il s’agit de mouvements fascistes. Souvenons-nous que les fascistes espagnols criaient : « Viva la muerte ». L’essence du gouvernement fasciste, c’est la terreur.

Pourquoi c'est important

La maltraitance managériale dans les organisations professionnelles privées comme publiques fait des ravages, humainement et économiquement. Le déni social, politique, du Conseil de l'Ordre des Médecins comme de l'Assurance Maladie elle-même redouble cette violence.

Dans une lettre du 30 juillet 1932, Einstein interroge Freud : « Y a-t-il un moyen de libérer les hommes de la fatalité de la guerre ? » N’y aurait-il pas en l’homme un  « besoin de haïr et d’anéantir » ?

Par Roland Gori, à lire dans Libération