• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

Entretien avec Roland Gori dans le journal La Tribune.

La course à l'Elysée s'invite dans les traditionnels défilés du 1er mai. Trois rassemblements sont prévus dans Paris demain. Traditionnellement dévolu aux manifestations syndicales, cette fête du travail prend une tournure plus politique cette année à moins d'une semaine du deuxième tour de l'élection présidentielle. Roland Gori, professeur émérite de psychopathologie clinique à l'université d'Aix-Marseille et psychanalyste, auteur de "la dignité de penser" aux Editions Les liens qui Libèrent, revient sur la question du travail dans une perspective politique.

le 30 MAI à 20h30

  Le Local 18 rue de l'Orillon 75011 Paris, Métro Belleville // PAF 5 euros

Réservation INDISPENSABLE au : 01 46 36 11 89  infos@le-local.net / www.le-local.net 

2Lecture-rencontre avec ROLAND GORI Autour de son dernier ouvrage

LA DIGNITE DE PENSER



Conférence

Mardi 24 avril à 19h30 à Mains d'Oeuvres
Avec Roland Gori, le collectif RYBN et Antoinette Rouvroy.

Modération : Eric Demey de Mouvement

 Par Roland Gori et Philippe Petit.

Le mercredi 18 avril 2012.

La citation de Jaurès semble ici opportune. Le peuple de Gauche s’élargit aujourd'hui à tous ceux qui se sentent «déclassés» dans leurs conditions de vie matérielle et sociale. Il est à l'aube d'un changement potentiel. Comment peut-il s'opérer?

«Nous sommes à la fois terriblement seuls et totalement surveillés. Tous interconnectés et affreusement isolés comme professionnels, délégitimés et placés dans la permanente obligation de “remplir nos objectifs”». Par Roland Gori, psychanalyste, et Evelyne Sire-Marin, magistrate.

A lire aussi ici.

Par Roland Gori, à lire dans Libération