• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

Les nouvelles de l'international

A lire sur Mediapart.

Après quatre mois de grève, le mouvement étudiant s’est transformé. Avant la rentrée universitaire de la mi-août, ses animateurs veulent mobiliser tout l'été. Et il est de plus en plus question d'élections anticipées en septembre.

Par PIERRE JOLY Psychothérapeute à la Maison Saint-Jacques, Montréal
Article paru dans Libération du 11 juin.

Les étudiants québécois s’opposent au gouvernement libéral de Jean Charest qui a décrété une hausse de 75% (en cinq ans) des droits de scolarité à l’université. Ce conflit a amené une polarisation des opinions entre une idéologie néolibérale dont le gouvernement, les milieux d’affaires et certains médias font la promotion depuis plusieurs années, et une gauche en dormance qui voit dans ce «printemps érable» l’espoir d’une renaissance et d’un renouveau de ses idées.

 

Pour les plus anciens d’entre nous, l’insurrection étudiante au Québec réveille de bien vieux souvenirs. Comparaison n’est pas raison. Il n’empêche.

Grève étudiante au Québec

La Maison St-Jacques, implantée à Montréal, est un organisme communautaire et alternatif en santé mentale qui est né au début des années ’70.  Son mode de fonctionnement autonome et autogéré  a permis au fil des années de modifier et de penser le cadre clinique qui est le sien. Son équipe composée de cliniciens issus de différents champs : psychologie, sociologie, littérature propose à des personnes de faible revenu, âgées entre 18 et 50 ans, une démarche de psychothérapie de groupe  d’orientation psychanalytique.