• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

Roland Gori rend hommage à Bernard Maris.

Samedi 6 Janvier 2018 à 15h
Bibliothèque Alexis de Tocqueville 15 quai François Mitterrand (Caen)
Hommage à Bernard MARIS
A l'initiative de quelques psychanalystes normands membres d'Espace Analytique et de l'AFDIM (Association Françoise Dolto Ici et Maintenant), à la suite des précédents hommages à Elsa CAYAT et TIGNOUS assassinés le 7 janvier 2015
Entrée libre - Contact : 02 31 53 62 67 
 

En présence de Roland GORI
Professeur de pathologie clinique à l'Université d'Aix Marseille; Psychanalyste, et initiateur de l'Appel des appels en 2009, Roland Gori présentera son livre « Un monde Sans Esprit, La fabrique des terrorismes » publié aux éditions "Les Liens qui Libèrent".
Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Les meurtres de masse de DAESH nous aveuglent sur leur signification politique. Ils naissent du « vide » culturel d'un monde politique sans esprit, d'un monde où les techniques sont devenues folles, d'un monde qui se nourrit des surenchères de la haine et du désespoir. Ils sont les rejetons d'un monde en décomposition culturelle.

Par Roland Gori, à lire dans Libération